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Douleurs neuropathiques : ce que les terpènes peuvent et ne peuvent pas faire

Douleurs neuropathiques : brûlures, chocs électriques, allodynie. GPR55 et TRPV1 actifs sur certaines composantes. Limites importantes. Neurologie nécessaire.

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Douleurs neuropathiques : ce que les terpènes peuvent et ne peuvent pas faire

Les douleurs neuropathiques : définition

Une douleur neuropathique est causée par une lésion ou une maladie du système nerveux somatosensoriel (central ou périphérique). Ses caractéristiques : brûlures spontanées, décharges électriques, allodynie (douleur provoquée par un stimulus normalement non douloureux), hyperalgésie.

Exemples : neuropathie diabétique, névralgie post-herpétique, sciatique neuropathique, neuropathie chimio-induite.

Ce que les terpènes peuvent modestement apporter

TRPV1 : la capsaïcine topique (patch Qutenza) est un traitement approuvé de certaines douleurs neuropathiques via la désensibilisation TRPV1. Les sesquiterpènes du gingembre (agonistes partiels TRPV1) peuvent produire une désensibilisation partielle par voie systémique sublinguale — effet moins puissant que la capsaïcine topique concentrée mais plus diffus.

GPR55 (BCP) : GPR55 est exprimé dans les neurones du DRG et module la transmission nociceptive centrale. L'activation de GPR55 par le BCP peut réduire la transmission des signaux neuropathiques. Données précliniques prometteuses, clinique humaine limitée.

Limites importantes

Les douleurs neuropathiques modérées à sévères nécessitent des médicaments spécifiques (prégabaline, gabapentine, duloxétine, antidépresseurs tricycliques, opioïdes dans certains cas). Les terpènes peuvent soutenir le traitement médical mais ne le remplacent pas.


Pour aller plus loin : TRPV1 mécanisme · GPR55 et douleur · Fibromyalgie terpènes